Guérir du diabète
      Guérir            du               diabète

Doublement merci à Bertrand Burgalat !

 

 

Bertrand Burgalat a publié en octobre 2015 "diabétiquement vôtre", un livre sur son vécu de diabétique. 40 ans de vie avec son diabète de type 1, jours et nuits, des milliers de piqûres d'insuline...

 

Merci , pour deux raisons:

 

La première, la moins importante, ne touche que ma vanité (mais quand même!) et flatte mon égo: dans son livre, il parle de moi, de mon approche, de mon livre, et dans ses propos à mon égard j'ai eu le sentiment qu'il disait du bien de moi...

 

Comme c'est agréable!

 

Ça fait 6 mois que j'ai publié mon livre "le diabète, un crime organisé", un an que j'ai mis en ligne mon site guerir-son-chat-du-diabete.fr, dans lequel je dénonce le hold-up des fabricants de croquettes sur ma profession, l'empoisonnement des chats et des chiens, la destruction de l'élevage français au seul profit de la grande distribution et des multinationales de l'agro-alimentaire...

 

Certains de mes clients m'ont envoyés des messages d'encouragements, quelques médecins aussi....

 

Aucun vétérinaire.

 

Une amie qui souhaiterait que mon approche puisse éveiller le plus grand nombre, m'a fait part de l'attention du producteur...

 

Je ne peux pas résister à inclure, ici, l'extrait de son livre, en espérant qu'il ne m'en voudra pas d'abuser de sa notoriété.

 

 

 

 

Chapitre 7:

Le XXI ème siècle sera diabétique ou ne sera pas.

 

 

 
 

 

La deuxième, pour l'inspiration qu'il a pu me donner.

 

Ce n'est pas seulement parce que , comme moi, il a des origines gasconnes. Ce n'est pas nécessairement un gage de souplesse d'esprit, mais s'est sûrement un gage d'indépendance de pensée: il ne faut pas nous en raconter!

 

Je retrouve dans ses propos un peu de  ceux des "Français Libres", des "Free French", ceux qui me rapellent mon mentor, Pierre Clostermann, si délicieusement politiquement incorrect.

 

Essayer de "sortir du lot"....

 

Le ton du Panache. Il en faut pour mettre en cause les médecins spécialistes de la maladie dont vous souffrez et dont votre guérison dépend....

 

Sauf qu'après 40 ans de soins, de combativité, de volonté, on ne croit plus en eux!

 

Bertrand Burgalat révèle à une certaine Médecine, que l'Homme, surtout quand il est malade, n'est pas que la juxtaposition d'organes segmentionnés en centre de profits par le marketing des multinationales pharmaceutiques.  

 

L'homme est un être sensible, un "animal pensant", le seul que l'Espoir fasse vivre. Sauf que pour le diabétique, il n'y a pas d'espoir.

 

Enfin, c'est ce que le Corps Médical veut lui faire croire.

 

 Ce malade "infantilisé avec fatalisme",  est souvent traversé par le "découragement" .

 

 "De gérer le diabète, c'est penser à soi en permanence", une obsession despotique.

 

Et quand on ne pense qu'à soi, qu'à  sa maladie, on ne pense pas à autre chose...

 

Lorsqu'on est obèse, stade souvent annonciateur d'un diabète de type 2, c'est qu'on a renoncé à lutter, on a baissé les bras, on s'est mis plus ou moins volontairement dans une situation de handicap.

 

En quelque sorte , on est prêt à tout croire, à tout accepter.

 

Combien avons nous vu d'obèses manifester à Sivens ou à Notre Dame des Landes? Il n'y a que ceux qui ont faim, et pas uniquement de nourriture, qui se révoltent...

 

 

C'est ce qu'ont très bien compris les américains. Ils ont fait dans le monde entier ce qu'ils sont en train de faire avec leurs Indiens, parqués dans des réserves.

 

Les dirigents du pays le plus malade au Monde (17% du PIB sont des dépenses de "santé" !!! ) veulent récupérer, maintenant, les terrains autrefois octroyés aux survivants d'un génocide, pour les spolier des réserves contenues dans leur sous-sol.

 

L'incidence de l'obésité chez les 2-19 ans, aux Etats-Unis est de 17%.

 

Chez les jeunes indiens, de la même tranche d'âge elle est de 33 %, soit près du double!

" A young obese American in its natural habitat"

En 2001, selon le Department of Health and Human Service du gouvernement américain, un jeune indien agé de 10 à 19 ans, avait 9 fois plus de risque qu'un jeune blanc de se voir diagnostiquer un diabète de type 2! Aujourd'hui ces statistiques ne sont même plus publiées!

 

Les rapaces de l'establishment financier américain n'auront même pas  besoin, comme il y a un peu plus de 150 ans, de faire sonner le canon pour anéantir, une dernière fois, les rescapés du génocide américain. Les armes de destructions massives s'appellent désormais Coca Cola, Mc Donald...

Et oui, Monsieur Burgalat, vous avez raison d'être en colère contre les diabétologues français, qui se frottent les mains de voir que l'Association Française des diabétiques recommandent aux diabétiques de manger 50 à 55 % de carbohydrates!

 

Je suppose que vous avez pu lire, aussi, la définition de la Mondialisation que je fais dans mon livre, "Le diabète: un crime organisé".... Si vous l'avez fait, vous avez alors trouvé la réponse à la question que vous vous posiez: "Comment se fait-il que le Lantus de Sanofi, soit vendu 50 % plus cher que ses concurrents équivalents, et remboursé par l'Assurance Maladie ? "...

Car enfin, les autorités médicales, si elles le voulaient, elles pourraient le guérir très vite le diabète!

 

Quelle chance ont les diabétologues de suivre des patients qui peuvent exprimer leurs sentiments, leurs sensations, faire eux mêmes des courbes de glycémie quasi-quotidiennement, s'injecter eux mêmes de l'insuline après avoir évalué, eux mêmes, leur glycémie.

 

Ils peuvent connaître les goûts alimentaires des malades, mesurer et contrôler la nature et les quantités d'aliments ingérées, et puis surtout ils peuvent s'entretenir avec leurs patients, les écouter, les conseiller, les encourager!

 

Quelle chance!

 

Ils "ignorent" que l'Homme en général, et les malades, en particulier, sont dotés de cette vertue qu'est la Volonté qui leur donne la force d'espérer, l'espoir de guérir.

 

Or, quand on lit le témoignage de Bertrand Burgalat, on a le sentiment que la Volonté et l'Espoir du diabétique ont été ligottés dans une camisole chimique et alimentaire.

 

On se demande, même, si Baudelaire n'étais pas diabétique:

 

".......................................................l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir".

 

 

Mais que c'est  difficile pour un vétérinaire de soigner un chat diabétique!!

 

  • Déjà, le moindre stress fait monter sa glycémie!
  • Allez lui expliquer, que lui planter une aiguille, deux fois par jour pour lui injecter de l'Insuline, c'est pour son bien...
  • Il n'est même pas envisageable d'aborder, avec son propriétaire, la possibilité d'utiliser un glucomètre, surtout deux fois par jour! La plupart se feraient lacérer les bras, le visage... et les rares qui y arrivent, arrêtent très vite: le chat fuit ses maîtres, la relation de confiance se détériore...

 

  • Demander au propriétaire d'un chat qui pensait, en lui donnant  des croquettes, offrir ce qu'il y avait de meilleur pour lui, de changer d'alimentation pour une nouriture plus naturelle, extrèmement plus saine, relève de la très haute persuation!

 

  • Et quand ils sont convaincus de la nécessité de changer l'alimentation, ils se ruent à nouveau sur les croquettes dès que le chat refuse, un seul repas, sa nouvelle pâtée. Il leur est insupportable de faire sauter un repas à leur chat obèse, même si on les rassure en leur disant que l'ourse pendant les 5 mois que dure  son hibernation, finit sa gestation les 3 premiers mois et allaite ses oursons les 2 derniers, et cela sans s'alimenter, en ne vivant que sur ses réserves! Un chat ayant un surpoids de 1 kg peut vivre 45 jours sans manger! L'homme est vraiment un être sensible et...influençable... un simple regard...

 

Pourtant, la quasi totalité des chats qui adoptent leur nouveau régime, voient en quelques jours (2 à 4), leur syndrôme polyuro-polydipsique disparaître... Ils ne sont, certes,  pas guéris, mais leur glycémie a (logiquement) bien baissée.

 

Les quelques personnes diabétiques qui se sont prétées à tester le même type de nourriture, ont eu aussi des résultats similaires...

 

Et bien, Monsieur Bourgelat, vous m'avez donné une sacrée idée!

 

Si ce que je fais marche bien pour les chats, pourquoi ça ne marcherait pas pour l'homme?

 

A savoir, un coaching téléphonique gratuit, pour aider ceux qui ont l'envie et la volonté de se libérer de cette camisole chimique et alimentaire imposée par les autorités sanitaires du pays!

Frédéric Hébraud

 

Docteur en Médecine Vétérinaire

 

Livre numérique, publié

le 16 mars 2015

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