Guérir du diabète
      Guérir            du               diabète

Apports de la Médecine comparative

Vétérinaire en région parisienne depuis plus de 20 ans, j’ai été témoin, sur la durée, de la dégradation de l’état sanitaire et de la baisse de l’espérance de vie des animaux de compagnie, de la fréquence -en augmentation constante- des cas d’obésité et de diabète -félin, notamment-. Des chiens et des chats victimes de l'évolution en termes de nutrition de la dictature du pet food.

 

Je soigne des chats diabétiques avec la télémédecine, par téléphone ou avec Skype.

 

Mon approche repose essentiellement sur un régime d'éviction.

 

Pour certains chats les résultats sont très rapidement spectaculaires. Une proportion (majoritaire) voit sa glycémie baisser rapidement, mais pas suffisamment, et l’administration d’insuline n’a que peu, ou aucun effet sur la baisse de cette valeur.

 

D’autres chats restent, malgré le régime, à des valeurs de glycémie hautes, indépendamment des quantités d’insuline injectées : cela montre que même sans apport de glucide exogène (dans l’alimentation), l’organisme continue à produire exagérément du glucose de façon incontrôlée, et l’insuline ne régule en rien ce dysfonctionnement : les facteurs hyperglycémiants deviennent la cause centrale de la maladie diabétique !

 

Il en est de même, chez l'homme:

 

Certains   diabétiques (surtout pour les diabétiques de type 2) nourris avec une alimentation dépourvus de sucre, continuent à avoir une glycémie très élevée ne rétrocédant pas, ou très peu, à l’administration d’insuline : les phénomènes hyperglycémiants ne sont plus contrôlés, l’hormone hyperglycémiante étant sécrétée sans mécanisme de régulation efficient.

 

Lorsque l’organisme humain fonctionne normalement, l’élévation de la glycémie entraine une inhibition de la sécrétion du glucagon : le taux de glucose exerce un rétrocontrôle négatif sur le glucagon.

 

Chez ces diabétiques, malgré des taux de glucose très élevés, la sécrétion de glucagon n’est pas freinée : soit, ce n’est pas que le glucose qui exerce un rétrocontrôle négatif, et les substances qui pourraient agir ne sont plus sécrétées (substances différentes de l’insuline….), soit la sécrétion de glucagon s’est emballée, échappant à tout contrôle biologique.

 

Au lieu de traiter les symptômes, il serait peut-être plus judicieux de commencer à essayer d’en traiter les causes !

 

 

On dose, sans compter, les conséquences de l’hyperglucagonémie, à savoir l’hyperglycémie, sans connaître la teneur et la nature de ce qui la cause... et en continuant à alimenter à outrance l'organisme de "sucres".

 

 

 

 

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© HEBRAUD FREDERIC